Une seule phrase, la clause bénéficiaire, décide de qui recevra votre assurance-vie. Trop courte, trop ancienne, mal rédigée : elle peut priver votre famille de l'avantage fiscal et faire naître un conflit.
L'assurance-vie est l'un des rares placements où l'on peut choisir qui reçoit quoi, souvent avec une fiscalité plus douce que la succession classique. À une condition
Deux personnes héritent chacune de 300 000 € : l'une paie 38 000 € de droits, l'autre 179 000 €. La différence ? Uniquement le lien de parenté avec le défunt.